Sam Presti réagit aux déclarations de Kevin Durant

Sam Presti réagit aux déclarations de Kevin Durant

Rédigé le 26/09/2019
Jean Bideau

Il y a quelques jours lors d’une interview au Wall Street Journal, Kevin Durant s’est lâché sur le Thunder lorsqu’il a évoqué ses retours à Oklahoma City après son départ à Golden State

« Un tel sentiment toxique, venimeux se dégageait quand j’entrais dans cette salle. L’organisation, les préparateurs physiques, les managers d’équipement, ces gars sont énervés contre moi ? Ne me parlent pas ? Je suis genre : ‘Attends, c’est vers ça qu’on se dirige ?’ Parce que j’ai quitté une équipe et que je suis allé jouer pour une autre équipe ? Je ne serai plus jamais attaché à cette ville à cause de ça. Je voulais à terme y revenir et faire partie de cette communauté et cette organisation, mais je ne fais confiance à personne là-bas. Ça devait être du faux toute cette merde, tout ce qu’ils faisaient. L’organisation, le GM, je n’ai parlé à aucune de ces personnes, eu même eu un échange sympa avec ces gens depuis que je suis parti. » Kevin Durant

En conférence de presse, un journaliste a posé à Sam Presti, GM, la question suivante :

« Kevin Durant a parlé au Wall Street Journal de son dégoût vis-à-vis de la franchise. Je sais que vous avez été assez cohérent concernant vos points de vue et vos pensées sur Kevin depuis son départ, mais sur le plan humain, quelle que soit la relation entre vous, y a-t-il un regret qu’elle ne soit pas meilleure ? »

Réponse :

« Eh bien, la seule chose sur laquelle je ne suis pas d’accord avec vous, c’est que je ne pense pas que nous ayons été « assez cohérents »; Je pense que nous avons été totalement cohérents au sujet de ce que nous ressentons pour lui, reconnaissant de ses contributions non seulement pour l’équipe mais aussi la ville. Elles sont monumentales. Je pense que nous avons toujours dit ça. Je voudrais simplement dire ceci : s’il y a quelque chose dont Kevin Durant a besoin de ma part ou de la part de qui que ce soit ici, ce serait fait instantanément. Je pense aussi que si vous travaillez avec des gens pendant huit ans comme nous, lui et moi – il avait 19 ans quand il est arrivé en NBA, et moi 29 ans – Nous avons tous les deux vécu beaucoup de changements ensemble et je n’ai que des choses positives à dire sur lui et son passage ici. Vous m’avez déjà demandé cela par le passé. Vous me l’avez demandé aujourd’hui. Vous pouvez me demander cela à l’avenir, je ne changerai jamais de discours parce que c’est ce que je ressens. Je pense que ses contributions ici parlent d’elles-mêmes, vous voyez ce que je veux dire ? Mais je serais toujours là pour lui s’il avait besoin de quelque chose de ma part, et je pense vraiment que c’est réciproque. » Sam Presti

Voyage : Deux affiches NBA de rêve à Boston !